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    24230

    ENFANTS SOIGNÉS POUR MALNUTRITION AIGUË SÉVÈRE

    1817

    PATIENTS PRIS EN CHARGE POUR PALUDISME

    5534

    HOSPITALISATIONS

    POPULATION

    11,600,000

    millions d’habitants


    MORTALITÉ INFANTO-JUVÉNILE

    89

    décès pour 1000 naissances


    MORTALITÉ MATERNELLE

    856

    décès pour 1000 naissances

    CONTEXTE PAYS

    Après dix ans de conflits internes, le Tchad connait depuis quelques années une situation sécuritaire plus stable. Les conflits et violences en République Centrafricaine (RCA), au Nigéria et au Soudan ont engendré un afflux de réfugié et de demandeurs d’asile dans le pays.


    Le Tchad est comme tout le reste de la bande sahélienne en situation d’insécurité alimentaire.


    La dernière enquête SMART de 2015 annonce un taux de prévalence de la malnutrition aiguë sévère (MAS) de 2.8% à N’Djamena et de 2.2% à Ngouri. La couverture au niveau de soins de santé au Tchad est très limitée. La cause principale étant le manque de ressources humaines médicales en dehors de N’Djamena, ainsi que le coût que représente la santé pour les familles.


    Le choléra, le paludisme et la rougeole sont des épidémies sont récurrentes dans le pays.

    NOS PARTENAIRES

    ALIMA travaille depuis 2012 avec Alerte Santé, une ONG médicale tchadienne. Alerte Santé promeut la santé des Tchadiens en s’attaquant aux différents problèmes sanitaires du pays grâce à une assistance médicale et un appui matériel et humain aux structures sanitaires existantes.

    OPERATIONS

    Au Tchad, ALIMA et Alerte Santé poursuivent un programme de soins médicaux et nutritionnels destiné aux enfants de moins de 5 ans dans les districts de Ngouri (région du Lac) et dans la ville de N’Djamena. Les équipes assurent une prise en charge différente selon la sévérité de la malnutrition de l’enfant et de son état de santé. Lorsque l’enfant présente une malnutrition aiguë sévère sans complication médicale, le traitement est assuré en ambulatoire avec des aliments thérapeutiques prêts à l’emploi, un traitement médical systématique et une surveillance médicale toutes les deux semaines. Si l’état de l’enfant ne s’améliore pas ou s’il développe une complication médicale associée, il est hospitalisé. En 2015, ALIMA et Alerte Santé pris en charge 22 990 enfants malnutris et 20 744 patients atteints de paludisme, essentiellement des enfants.


    Un projet de recherche a également été lancé fin 2015. Ce projet, intitulé DIDIMAS, vise à étudier les causes des diarrhées chez les enfants malnutris sévères avec complication, et notamment les causes infectieuses.


    Le projet utilise la technologie moléculaire, à travers l’appareil bioFire, afin de décrire la prévalence des pathogènes associés aux diarrhées chez ces enfants hospitalisés à l’Unité de Nutrition Thérapeutique de l’hôpital de l’Amitié Tchad Chinois (HATCH).